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Louis Philippe Ier

Monarque français. Né au Palais Royal de Paris, fils de Louise Marie Adélaïde de Bourbon et de Louis-Philippe Joseph, duc d’Orléans. Avant l’âge de vingt ans, il est nommé duc de Valois et duc de Chartres. En 1791, il prend son poste de colonel de dragons dans l’armée française. Au début de la Révolution française, il se range du côté des factions modérées. En 1792, il est promu au commandement d’une brigade de cavalerie dans l’armée du Nord. Il finit par trouver l’orientation de la Révolution inquiétante. Avec le début du règne de la Terreur, et après un bref effort pour inciter ses troupes à renverser la Convention nationale et à restaurer la monarchie constitutionnelle de 1791, il quitte la France, mais il est dénoncé par son père, fervent révolutionnaire. Il se réfugie avec sa sœur en Suisse, où il enseigne au collège de Reichenau. L’année suivante, son père tombe à la guillotine, et il hérite du titre de duc d’Orléans. Afin de se démarquer des complots orléanistes, il se rend en 1796 aux États-Unis. Il fait le tour du pays et se déclare impressionné par la jeune république. Il retourne en Europe en 1800, et s’installe dans les environs de Londres. En 1808, il se rend à Malte, et en 1809, il épouse la princesse Maria Amelia de Sicile. Avec la chute de Napoléon, il rentre en France où il est reçu par Louis XVIII, et est nommé colonel-général des hussards. Charles X succède au trône en 1824, son règne entraînant des troubles généraux. En 1830, Charles abdique en faveur de son petit-fils et nomme Louis Philippe régent. Le gouvernement s’oppose toutefois à une monarchie traditionnelle et souhaite « un prince dévoué aux principes de la Révolution » qui serait un « roi citoyen ». Le 9 août 1830, Louis Philippe est nommé « roi des Français, par la grâce de Dieu et la volonté du peuple », seul monarque à porter ce titre. Son règne est une tentative de concilier la monarchie traditionnelle et la révolution, de maintenir un équilibre entre royalistes, républicains et impérialistes dans son royaume, une tâche impossible qui ne fait le bonheur de personne. En février 1848, Paris se rebelle contre lui, et lui et la reine sont contraints de fuir. Le consul britannique du Havre les fait sortir clandestinement du pays sous le nom de M. et Mme Smith, et ils arrivent en Grande-Bretagne avec à peine plus que les vêtements qu’ils portent. Ils se sont installés là-bas, en tant que comte et comtesse de Neuilly. La reine Victoria le décrit comme étant très intelligent, cultivé, sociable, mais ayant tendance à faire des tours de passe-passe et à aller trop loin, et « prenant plaisir à être plus intelligent et plus rusé que les autres ». Il est mort en exil à l’âge de 76 ans.

Monarque français. Né au Palais Royal de Paris, fils de Louise Marie Adélaïde de Bourbon et de Louis-Philippe Joseph, duc d’Orléans. Avant l’âge de vingt ans, il est nommé duc de Valois et duc de Chartres. En 1791, il prend son poste de colonel de dragons dans l’armée française. Au début de la Révolution française, il se range du côté des factions modérées. En 1792, il est promu au commandement d’une brigade de cavalerie dans l’armée du Nord. Il finit par trouver l’orientation de la Révolution inquiétante. Avec le début du règne de la Terreur, et après un bref effort pour inciter ses troupes à renverser la Convention nationale et à restaurer la monarchie constitutionnelle de 1791, il quitte la France, mais il est dénoncé par son père, fervent révolutionnaire. Il se réfugie avec sa sœur en Suisse, où il enseigne au collège de Reichenau. L’année suivante, son père tombe à la guillotine, et il hérite du titre de duc d’Orléans. Afin de se démarquer des complots orléanistes, il se rend en 1796 aux États-Unis. Il fait le tour du pays et se déclare impressionné par la jeune république. Il retourne en Europe en 1800, et s’installe dans les environs de Londres. En 1808, il se rend à Malte, et en 1809, il épouse la princesse Maria Amelia de Sicile. Avec la chute de Napoléon, il rentre en France où il est reçu par Louis XVIII, et est nommé colonel-général des hussards. Charles X succède au trône en 1824, son règne entraînant des troubles généraux. En 1830, Charles abdique en faveur de son petit-fils et nomme Louis Philippe régent. Le gouvernement s’oppose toutefois à une monarchie traditionnelle et souhaite « un prince dévoué aux principes de la Révolution » qui serait un « roi citoyen ». Le 9 août 1830, Louis Philippe est nommé « roi des Français, par la grâce de Dieu et la volonté du peuple », seul monarque à porter ce titre. Son règne est une tentative de concilier la monarchie traditionnelle et la révolution, de maintenir un équilibre entre royalistes, républicains et impérialistes dans son royaume, une tâche impossible qui ne fait le bonheur de personne. En février 1848, Paris se rebelle contre lui, et lui et la reine sont contraints de fuir. Le consul britannique du Havre les fait sortir clandestinement du pays sous le nom de M. et Mme Smith, et ils arrivent en Grande-Bretagne avec à peine plus que les vêtements qu’ils portent. Ils se sont installés là-bas, en tant que comte et comtesse de Neuilly. La reine Victoria le décrit comme étant très intelligent, cultivé, sociable, mais ayant tendance à faire des tours de passe-passe et à aller trop loin, et « prenant plaisir à être plus intelligent et plus rusé que les autres ». Il est mort en exil à l’âge de 76 ans.

Bio par : Iola

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